LES CAUSES DU SURPOIDS

1 «Les excès alimentaires »

³ L’équilibre sous entend que l’on apporte autant de calories que l’organisme en dépense.

³ Energie des apports caloriques  = Métabolisme de base + Thermorégulation + Thermogenèse des aliments + Activité physique. Quand les apports dépassent de 3% par jour on prend 2,3 kg en un an. Ces apports peuvent être compensés par 10 mn de marche rapide

2 «Les mauvaises habitudes alimentaires »

³ Nous sommes héréditairement, génétiquement programmés pour mettre le plus possible de lipides en réserve. Quand l'homme se nourrissait des produits de la terre et de la chasse, l'apport en lipides et en glucides était infime. En moyenne aujourd'hui, notre organisme utilise 30 % de la ration lipidique et glucidique journalière, et stoc­ke le reste.

³ Les sucres, plus encore les sucres rapides entraînent une sécrétion accrue d'insuline. Cette hormone favorise la mise en réserve des graisses dans les cellules, en particulier les adipocytes. Toute prise alimentaire en sucres et en graisses, sans la faim pour moteur, engendre le stockage presque immédiat de ces excès.

³ L’arrêt de la consommation de tabac, les modifications hormonales (ménopause), la prise de certains médicaments, une affection pathologique tel que l’hypothyroïdie sont des facteurs d‘aggravation.

3 « Les causes environnementales »

³ Les chocs émotionnels, les relations familiales ou professionnelles, les modes de vie enclenchent des réponses aux  événements plus ou moins conflictuels. La compulsion alimentaire, qui n'est pas la boulimie consiste à "s'offrir de petits plaisirs" sans faim, en dehors des repas, pour évacuer les tensions du jour. Cela peut représenter 20 % de ration calorique superflue. Le résultat est accablant, la faim est augmentée. Si la nourriture est disponible et agréable, on arrive ainsi à déplacer son poids, insensiblement mais inexorablement.

4 « Les comportements de restriction »

³ Les régimes successifs, la sur valorisation de l'image sociale de la minceur amènent à des comportements de restriction. Par réaction à la privatisation, elles aboutissent à l'effet inverse, et entraînent une  alimentation déséquilibrée sur le plan qualitatif et quantitatif.

5 « Les dysfonctionnements "périphériques »

³ S'ils ne sont pas des facteurs déclenchant du surpoids, ils peuvent en être des raisons aggravantes : insuffisance hépatique ou hépato‑ biliaires, digestion difficile et longue, ballonnements, , insuffisance urinaire, intestin paresseux, transit perturbé et constipation.

6 « Dysfonctionnements circulatoires divers »

³ Le manque d'exercice physique, la sédentarité, comportements auxquels seule la volonté peut apporter remède.

7 « La perte des sensations alimentaires »                                                                                                                                                               

³ Lorsque l’on craque on se promet que c'est la dernière fois. On éprouve alors le besoin de manger le plus possible de cet aliment avant d'affronter la pénurie future. Ainsi quand on fait un écart, ce n'est plus un petit gâteau que l’on mange, mais tout le paquet.

³ Ce dysfonctionnement génère l'apparition d'une perte des sensations alimentaires qui impose des rythmes de repas et des quantités d'aliments en total décalage avec nos besoins. On n’est plus guidés par nos propres sensations de faim ou de satiété, on n'arrive plus à réguler de manière autonome la prise d'aliments.   

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