INTERET D'UNE COMPLEMENTATION PROTEINEE
1 « Une réduction des calories, déclenchera un état de jeune »
³ L’organisme va puiser dans ses réserves protéiques musculaires avant même de s'attaquer aux réserves de graisses qui sont difficilement mobilisables. L’apport de protéines compensera l’alimentation restrictive. Ainsi l’organisme sera oblige d’utiliser ses propres graisses comme source d’énergie d’ou une perte de poids aux dépends des graisses stockées et non des muscles.
³ L’importance de la perte de poids étant fonction de la masse musculaire initiale, les hommes maigrissent plus vite que les femmes.
2 « Elles procurent une sensation de satiété »
³ La fonte des graisses produira des corps cétoniques couvrant une partie des besoins énergétiques. Ils auront un effet psycho stimulant (antidépresseur, euphorisant, augmentation des facultés intellectuelles) et un effet coupe faim dès le troisième jour (ce qui contribue à entretenir moral et motivation).
³ Le choix d’une protéine riche en tryptophane va permettre l’augmentation de la sécrétion de sérotonine, neuromédiateur permettant un meilleur contrôle du stress, des pulsions alimentaires.
3 « Il n’existe pas de protéines pures dans la nature »
³ Ils contiennent soit des lipides (viandes, œufs, poissons, fromages) soit des glucides (céréales, pain, pates, pomme de terre, haricots, fèves, pois lentilles). D’autre part les aliments protéinés ne contiennent pas tous les acides aminés en proportion idéale.
³ Les substituts de repas en vente libre du commerce contiennent beaucoup trop de graisses et de sucre et pas assez de protéines .
4 « Il n’y a pas de toxicité rénale des protéines »
³ La consommation habituelle est de 1,7 g/kg de poids/jour. Les apports de alimentation restrictive et de la complementation sont compris entre 0,8 et 1,2 g/kg de poids/jour ce qui évite toute toxicité.
³ Les acides aminés produits par la digestion des protéines n’acidifient pas le sang grâce à des systèmes tampon. Il vaut mieux un excès éliminé par les urines et les fèces plutôt qu’une carence.
5 « Les protéines entrent dans la composition des cellules »
³ Elles forment plus particulièrement les muscles, le cœur, le foie, les reins, la peau, les cheveux, les ongles, c'est la charpente du corps.
³ Ce sont des molécules constituées d'acides aminés, véritables bâtisseurs de notre organisme. Ils participent à l'élaboration, la réparation, la croissance, la construction des cellules et du corps. La peau ne se flétrira pas et les muscles ne ramolliront pas.
³ Elles représentent un faible apport calorique, une digestibilité et assimilation optimale. Elles ont une action sur la thermogenèse en augmentant les dépenses énergétiques de 25 %.
6 « L’insuline l’hormone de stockage »
³ Le fait de diminuer les aliments riches en glucides (le carburant) et en lipides (les réserves) va entraîner une baisse de la sécrétion d'insuline.
La régulation de la production de corps cétoniques empêchera tout phénomène d'hypoglycémie et cétose pathologique.
³ L'organisme ayant besoin de glucides va mettre en action la lipolyse (fonte des graisses) et fournir au foie le substrat pour la néoglucogenèse et la cétose et ainsi apporter l'énergie nécessaire aux organes
7 « Les corps cétoniques »
³ Par un mécanisme inverse du mécanisme habituel, le corps va déstocker au lieu de stocker. Ce ne sont pas les quelques calories apportées par le petit grignotage qui vont altérer le régime, mais le temps perdu à remettre votre machine en avant pour le digérer puis à repartir en arrière pour que le régime soit de nouveau efficace.
³ Il est nécessaire de descendre sous 50g de glucides par jour pour rester en cétose. A l’inverse 50 a 80 g de glucides augmentent la faim.
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